Chronique ciné : La Liste de Schindler de Steven Spielberg

Dernières nouvelles : je viens de terminer La Liste de Schindler, superbe film que je comptais voir depuis longtemps.

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Chronique ciné : Les Valseuses

Me revoilà après cette période d’absence ! Comme je vous le disais, j’étais prise par un important projet de traduction, sur un livre. Je ne peux pas évoquer de détails avant sa publication, mais je ne manquerai pas de le faire le moment venu car ce fut vraiment une formidable expérience…

Bref — même en ayant terminé de ce côté-là, je consacre toujours plus de temps au travail et à d’autres activités et moins au cinéma et à la lecture en ce moment. Mais j’ai tout de même fini un film : Les Valseuses de Bertrand Blier.

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Chronique de lecture : La Dame aux camélias d’Alexandre Dumas fils

D’abord, un petit mot au passage : je repasse sur le blog après une petite période de silence, en grande partie invisible car j’ai pour habitude de préparer et de planifier mes posts à l’avance. Du coup, toutes les chroniques parues en 2018 étaient des anciennes, mais mon absence était bien camouflée 😉

Je suis très prise par un important, exaltant et assez exigeant projet de traduction, un livre de voyage — je repasserai pour en dire plus quand j’arriverai au bout !

En attendant, une chronique un peu plus fraîche sur un roman que j’ai tout de même trouvé le temps de finir récemment : La Dame aux camélias d’Alexandre Dumas fils.

5 - La Dame aux camélias

Après pas mal de temps à faire plutôt dans la littérature anglo-saxonne, je reviens au français pour combler quelques lacunes. La Dame aux camélias raconte l’histoire entre un honnête jeune homme et une courtisane. Elle commence alors que l’héroïne, Marguerite, vient de mourir et revient ensuite sur leur idylle.

Le début un peu lent a ainsi fait que j’ai eu du mal à adhérer au départ, mais j’ai vraiment adoré par la suite. Le personnage de Marguerite est vif, passionné, à la fois exalté et lucide sur elle-même et la vie — en un mot très touchant. Son amant Armand est émouvant lui aussi ; les deux, humains et faillibles, se font à la fois beaucoup de bien et beaucoup de mal, séparés à maintes reprises par leurs différences. On voit bien là que la vie dorée d’une fille entretenue n’a en fait rien de facile — entre ses dettes et sa réputation de fille perdue, elle est en fait souvent bien douloureuse. Les émois, les espoirs comme les jalousies et les ruptures en sont d’autant plus significatifs et plus forts. Et autant les pressions de la famille d’Armand que la maladie qui dévore de plus en plus Marguerite nous réservent une fin tragique comme je les aime…