La zététique : késako ? (Partie 2/2)

Me revoilà pour la suite de mon exploration de la zététique !

Un miroir tendu à nos propres convictions

En furetant tranquillement dans cet univers nouveau, j’ai découvert des personnes passionnées de sciences, fermement convaincues de la nécessité d’une pensée critique, mais aussi d’une absence de sectarisme très appréciable. Leur but n’est souvent pas d’attaquer ou de faire la « chasse » à tout ce qui a trait à l’occulte, mais d’éduquer, notamment contre les idées reçues et autres facilités de raisonnement. Pointer les défauts de certaines pratiques est aussi l’occasion de mieux faire connaître la science en rétablissant certaines vérités.

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La zététique : késako ? (Partie 1/2)

Lors d’une discussion avec un ami, j’ai par hasard découvert ce petit nom étrange au zézaiement délicat.

Tiens, ça existe donc, ça ? me suis-je demandé.

Eh bien oui ! La zététique, ça veut dire quelque chose et c’est même tout ce qu’il y a de plus sérieux. La preuve, il y a plein de sites qui se font la guéguerre pour se réclamer du nom.

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Source : https://radiobip.fr/site/zetetique/

Qu’est-ce donc que cette bête-là ?

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Interview de Carine Chichereau

Un entretien absolument passionnant. En tant que jeune traductrice, j’ai été captivée par l’approche de cette professionnelle — je cherche encore l’équivalent de « boire ses paroles » pour un texte écrit ! Une vraie ode à l’amour de la et des langues.

Les Imposteurs

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Carine Chichereau a traduit soixante-quinze textes, dont des œuvres de Raymond Carver, Lauren Groff, Jane Smiley, Chinelo Okparanta, Julie Otsuka, Virginia Reeves, Maria Semple, Meena Kandasamy, Fiona McFarlane ou encore l’écrivain irlandais Joseph O’Connor. 

Rencontre avec une traductrice qui exerce avec passion son métier depuis vingt ans sans avoir perdu son enthousiasme.

Pouvez-vous nous parler de votre parcours : comment êtes-vous devenue traductrice ?

C’est ma volonté d’écrire qui m’a amenée à traduire. J’ai commencé à écrire vers l’âge de douze ans, mais j’ai vite compris que je ne pourrais pas en faire un « métier », que je ne pourrais pas gagner ma vie ainsi, et qu’il me fallait une autre profession. Ensuite, j’ai fait entre autre des études d’anglais, et un jour, lors d’un stage à la revue Europe, on m’a donné des textes à traduire. J’ai adoré faire ça. C’était sur Beckett. Donc j’ai choisi d’orienter mes études vers la traduction…

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Françoise Dolto : l’enfant et les mots

À l’occasion des trente ans du décès de Françoise Dolto, dont l’anniversaire tombait samedi dernier, j’ai eu envie de m’intéresser un peu à cette grande figure de la psychanalyse.

Je suis alors tombée sur une très intéressante émission de radio à son sujet : pour ceux qui connaissent, la première partie d’un numéro d’Affaires sensibles de Fabrice Drouelle.

Quelques réactions ci-dessous…

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Au revoir à Jean d’Ormesson…

J’ai été très touchée, ce matin, d’apprendre la disparition de ce grand monsieur.

Jean d’Ormesson était un homme véritablement merveilleux : pétillant et profond, ancré et ouvert, plein d’inventivité, de sensibilité et d’élégance.

À chaque fois qu’il apparaissait dans les médias, je l’écoutais avec délices en me disant « Il faut absolument que tu le lises très vite ! ».

Et puis on remet toujours à plus tard…

Maintenant, il y aura un certain arrière-goût d’amertume à ne découvrir ses mots qu’une fois leur auteur disparu. Mais il vivra toujours dans nos mémoires et dans nos lectures passionnées, et justement, sa vision de la mort si sereine, si philosophe a quelque chose d’apaisant. Comme un dernier cadeau, il nous aide un peu à le laisser partir.

« Il n’y a rien de plus intéressant que la vie, et la mort fait partie de la vie. [Si] nous mourons, c’est parce que nous vivons, et nous avons de la chance de mourir. […] La vie est belle parce que nous mourons. » – Jean d’Ormesson

Discours d’entrée à l’Académie Française : « Car il y a quelque chose de plus fort que la mort : c’est la présence des absents dans la mémoire des vivants et la transmission, à ceux qui ne sont pas encore, du nom, de la gloire, de la puissance et de l’allégresse de ceux qui ne sont plus, mais qui vivent à jamais dans l’esprit et dans le cœur de ceux qui se souviennent. »

Au revoir et merci…

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Coup de cœur « Fotofever 2017 »

PhenixWebZine

Victime de son succès l’année dernière, ce qui lui a permis de se positionner en tant que première foire d’art dédiée à la découverte et la collection de la photographie contemporaine à paris, Fotofever revient pour sa 6e édition au carrousel du Louvre à Paris du 10 au 12.

Ils sont 80 galeries présentant 150 artistes émergents.

Nous avons décidé de nous arrêter sur le travail du photographe Éric Ceccarini et de la plasticienne Séverine Metraz, qui à travers leur collaboration ont donné naissance à la série « Dusty Free ».

Du mariage des deux univers des artistes Eric Ceccarini et Séverine Metraz est née la série « Dusty Free Icons ».

Les collages rock’n roll de Séverine habillent ces corps de femmes nues, ajoutant de l’irrévérence au thème traité qu’est La Religion.

Eric les magnifie en capturant des instants qui semblent irréels… Le résultat ? Des photographies iconiques…

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