Petits plaisirs pédago

Fin de ma semaine 2 dans mon nouveau job, et je suis maintenant en plein dans la conception de ma première formation sur la prise de parole dans le contexte professionnel 🙂

Au programme, collecte et organisation de contenus, planification du parcours pédagogique et des activités et rédaction de deux scripts de vidéos… Love !

Pas trop le temps de me consacrer à quoi que ce soit d’autre du coup. Nouveau point quand je pourrai — et à tous ceux qui lisent ces lignes, portez-vous bien !

total-lunar-eclipse-2015-450w-369590351

Publicités

Ma nouvelle vie de Learning Designer (pincez-moi)

2019 commence, et avec elle ma nouvelle activité dans le monde passionnant de la pédagogie.

stock-photo-surreal-image-of-a-curious-woman-leafing-through-a-giant-book-1043870593

Je suis aujourd’hui officiellement une apprentie Learning Designer. Même pour moi qui ne suis habituellement pas fan des anglicismes (scrupule de traductrice pointilleuse…), ça en jette encore plus que « conceptrice-rédactrice de formations » !

À l’issue de cette première semaine, mon impression est celle d’une extase totale. L’ensemble de l’équipe est formidable, et le travail extraordinairement motivant, plus complet encore que je ne l’imaginais (car je dois collecter moi-même les contenus pédagogiques au lieu de les recevoir tout faits pour les transformer en une série de modules).

La tâche paraît énorme mais vraiment exaltante. Je commence actuellement à bosser sur un premier thème, l’art de la prise de parole dans le contexte professionnel : je rassemble mes infos, et je me suis déjà éclatée dans la rédaction d’une ébauche de script pour une vidéo de présentation… Oui, je vais aussi faire des scripts de vidéos qui seront ensuite réalisées par les graphistes ! Vous comprenez pourquoi je voulais qu’on me pince.

Une petite idée de ce que ça peut donner dans l’entreprise :

J’adore déjà ce job, et je commence à peine. Vivement la suite !

Mais du coup, je suis surbookée comme d’habitude. Alors à bientôt peut-être… ou pas 😉 En tout cas, bonne rentrée à tous !

 

Chronique de lecture : Un sur deux de Steve Mosby

Ma dernière lecture fut un saisissant thriller : Un sur deux de Steve Mosby.

51EtJ4V188L._SX301_BO1,204,203,200_

Dans ce livre, deux policiers éprouvés par la vie, la culpabilité et le deuil — un éminent inspecteur se relevant d’une dépression, un débutant hanté par le décès de sa petite amie — sont confrontés à un tueur des plus perturbants. Celui-ci s’attaque à des couples qu’il soumet à une torture autant psychologique et physique. Les règles de son étrange « jeu » : à l’issue de la nuit, l’un des deux choisira qui de lui ou de son conjoint va mourir. Son but apparent : fissurer leur union, dévorer leur amour et amener l’un à abandonner l’autre. Pour cela, il se glisse d’abord dans leur intimité et les observe pendant des mois, notant leurs moindres failles et tous les manques susceptibles de les éloigner…

Le livre est très bien écrit et absolument haletant. Il alterne les points de vue de divers personnages, pratique que j’apprécie toujours beaucoup pour la grande variété psychologique qu’elle permet, et qui sert ici des retournements de situation d’une brillante intelligence. L’intrigue est bien sûr captivante et toutes les figures d’une grande richesse, autant les victimes, avec leur terrible vécu, que les enquêteurs pour lesquels ces faits font cruellement écho avec leur histoire personnelle.

500 pages d’un écheveau subtil qui se dénoue petit à petit avec une intensité jamais démentie, nous réservant des surprises jusqu’à la dernière minute. Je le recommande absolument !

Les petites mains de notre grande société de consommation

En cette période de fêtes où je gère par intérim les traductions pour le Huffington Post, les dernières en date font réfléchir sur l’impact de notre société surconsommatrice et des exigences permanentes des clients sur nombre d’employés : la vendeuse de H&M exposée au sans-gêne et à l’agressivité gratuite, le livreur invisible qui trime pour nous permettre de commander sur Internet sans frais de port.

caddy

Moi qui, villageoise et profitant de bons cadeaux en faisant quelques sondages d’opinion (on en est tous à de la débrouille), passe beaucoup par Amazon tout en serrant les dents sur cet énorme système aussi reconnu pour ses conditions de travail éthiques que sa vertu fiscale, je suis mal à l’aise à juste titre. Il faut bien faire face à ses contradictions : j’adore faire marcher le commerce local et discuter avec les adorables vendeuses de mon petit coin de campagne, mais je jongle aussi avec le budget, la praticité et l’égoïsme.

Le tout est de ne pas oublier qu’il y a des gens derrière la machine qui nous offre tout en un clic… À méditer en cette fin d’année festive.

C’est dans l’air se met aussi à ce vaste sujet avec d’intéressantes réflexions sur nos modes de consommation : à voir…