Chronique de lecture : Rose Madder de Stephen King

Ma dernière lectureRose Madder de Stephen King.

Rose Madder

Lire la suite

Publicités

L’art du clou par Alexis Peskine

Magnifique.

Jeune artiste plasticien aux multiples facettes, Alexis peskine, né le 29 septembre 1979, tire ses origines d’un père Franco-Russe et d’une mère Afro-Brésilienne. Il grandit dans une famille où l’art occupe une place prépondérante et où il puise son esprit de tolérance, d’ouverture aux autres cultures et de curiosité intellectuelle.

Après un premier passage par un CFA des arts graphiques, il est repéré pour faire partie du Camp Nike aux USA où il part en 1997 en sport-étude pour pratiquer le Basket.

Une fois à l’université, il décide d’étudier l’art et de s’y consacrer à plein temps.

En 2003, il sort diplômé d’un Bachelor Of Fine Art et un an plus tard d’un Master of Digital Art de la Howard University à Washington, surnommée aussi la « Mecque » par les intellectuels africains-Américains, parce que majoritairement constituée de noirs.

Grâce à la prestigieuse bourse Fullbright, il intègre l’école des beaux-arts du Maryland…

View original post 230 mots de plus

De Dieu et des hommes – petit lien complémentaire

Vu hier sur LCI : Boris Cyrulnik, que j’avais déjà eu le plaisir de voir dans La Grande Librairie, était l’invité de David Pujadas pour une très intéressante interview.

Au programme : religion et (neuro)psychologie bien sûr, mais aussi terrorisme et politique. J’ai trouvé ses réflexions profondément intéressantes… À voir !

TV – La Grande Librairie – Spiritualité, pardon et avenir

En cherchant des docus et autres émissions à voir récemment, je suis tombée sur le replay de La Grande Librairie.

L’émission, datant du 14 septembre, est disponible 30 jours en ligne. Elle m’a particulièrement attirée du fait de ses thématiques, qui me parlaient beaucoup : psychologie du fait religieux et avenir de l’espèce humaine.

Lire la suite

« Les forêts natales. Arts d’Afrique Équatoriale Atlantique » au musée du Quai Branly

Une multitude de cultures, un seul mouvement vers la beauté ou le sacré…

L’exposition « les forêts natales, Arts d’Afrique équatoriale atlantique » s’est ouvert ce matin, après l’inauguration d’hier soir au musée du Quai Branly et ce jusqu’au 21 janvier 2018.

La scénographie de l’exposition nous invite à un voyage au cœur de l’immense forêt équatoriale où la création s’exprime principalement à travers deux types d’objets :

des statues reliées au culte des ancêtres

et des masques liés aux entités spirituelles qui contribuent au bon fonctionnement de ces sociétés.

Il s’agit ici du plus grand ensemble de productions artistiques d’Afrique Équatoriale Atlantique du 17ème au début du 20e siècle jamais exposé.

Images

Le nord de l’Afrique équatoriale atlantique.

Le culte des ancêtres est au coeur de la vie spirituelle des Fang, qu’il s’agisse de la chance, de la fécondité des femmes, du succès à la chasse ou encore de la richesse.

Statue d’ancêtre, gardien de reliquaire

L’Est de l’Afrique Équatoriale Atlantique

Le culte…

View original post 157 mots de plus

Quelques films américains

Récemment, j’ai de nouveau fait une petite incursion dans le cinéma américain. Commençons par Casablanca, l’histoire d’un couple au cœur de la Seconde Guerre mondiale. Richard (Humphrey Bogart) et Ilsa (Ingrid Bergman) se rencontrent et s’aiment à Paris, juste avant l’arrivée des Allemands. Ils sont censés s’enfuir ensemble, se marier… Mais le soir du départ, la belle ne vient pas. Des années plus tard, le hasard les fera se retrouver dans une Casablanca tiraillée entre Vichy, les officiers allemands et la Résistance. Rick a entre les mains deux titres de transport destinés à une figure emblématique, rescapée des camps de concentration — mais l’épouse qui accompagne ce héros n’est autre qu’Ilsa…

Lire la suite

Chroniques cinéma

Hello again ! Voici mes dernières découvertes en matière de films.

Tout d’abord, Damage de Louis Malle, avec Juliette Binoche et Jeremy Irons. C’est l’histoire d’une jeune femme qui vit une liaison passionnelle avec le père de son fiancé. Le jeu des acteurs est d’une extraordinaire intensité : tous deux semblent totalement possédés par un besoin magnétique, animal, qui va au-delà des convenances et des sentiments. C’est à la fois beau et dérangeant.

Lire la suite