Interview de Carine Chichereau

Un entretien absolument passionnant. En tant que jeune traductrice, j’ai été captivée par l’approche de cette professionnelle — je cherche encore l’équivalent de « boire ses paroles » pour un texte écrit ! Une vraie ode à l’amour de la et des langues.

Les Imposteurs

31143753_2117882545165315_954498868844691456_n

Carine Chichereau a traduit soixante-quinze textes, dont des œuvres de Raymond Carver, Lauren Groff, Jane Smiley, Chinelo Okparanta, Julie Otsuka, Virginia Reeves, Maria Semple, Meena Kandasamy, Fiona McFarlane ou encore l’écrivain irlandais Joseph O’Connor. 

Rencontre avec une traductrice qui exerce avec passion son métier depuis vingt ans sans avoir perdu son enthousiasme.

Pouvez-vous nous parler de votre parcours : comment êtes-vous devenue traductrice ?

C’est ma volonté d’écrire qui m’a amenée à traduire. J’ai commencé à écrire vers l’âge de douze ans, mais j’ai vite compris que je ne pourrais pas en faire un « métier », que je ne pourrais pas gagner ma vie ainsi, et qu’il me fallait une autre profession. Ensuite, j’ai fait entre autre des études d’anglais, et un jour, lors d’un stage à la revue Europe, on m’a donné des textes à traduire. J’ai adoré faire ça. C’était sur Beckett. Donc j’ai choisi d’orienter mes études vers la traduction…

Voir l’article original 7 129 mots de plus

Publicités

Françoise Dolto : l’enfant et les mots

À l’occasion des trente ans du décès de Françoise Dolto, dont l’anniversaire tombait samedi dernier, j’ai eu envie de m’intéresser un peu à cette grande figure de la psychanalyse.

Je suis alors tombée sur une très intéressante émission de radio à son sujet : pour ceux qui connaissent, la première partie d’un numéro d’Affaires sensibles de Fabrice Drouelle.

Quelques réactions ci-dessous…

Francoise-Dolto-1908-1988_0_729_400.jpg

Lire la suite

L’esclavage moderne, on en parle ?

Tout simplement effrayant.

Les copains, on se retrouve pour un article assez différent de ce que je fais habituellement sur ce site. Cependant, si vous êtes en train de lire ces mots, c’est bien parce que je me sentais obligé de vous écrire et de vous partager une vidéo, vous qui êtes de plus en plus nombreux sur ce site.

Vous pensiez que l’esclavage était aboli et était un phénomène sociétal d’une autre époque ? Alors laissez-moi vous présenter la vidéo de la chaîne YouTube Trash, présentant le traitement horrible que subissent les sous-traitances des restaurants asiatiques, les employés d’Amazon, les ouvriers en charge de la préparation de la Coupe du monde de football du Qatar de 2022 ou encore le traitement des travailleurs étrangers dans les serres d’Almeria en Espagne. Entre pratiques inhumaines et conditions de travail exécrables, l’humain est pitoyable.

B9712837085Z.1_20170810104855_000+GEJ9IR9JC.2-09230287-147299292204-espagne-mer-plastique-05

Plus que mes mots, je vous laisse avec…

Voir l’article original 8 mots de plus