Nouvelles, bilan de la pub, traductions, réflexions diverses…

Un petit article qui pourrait partir un peu dans tous les sens… J’aimerais l’ouvrir par une pensée pour Tunis, parce qu’en ce moment le monde entier est uni dans ses peines. Alors soyons ensemble. ♥

Candle

Ceci étant dit, il n’y a pas vraiment de jolie transition pour repasser à un niveau bassement personnel, donc on va faire le saut directement. Je comptais passer en premier lieu pour faire, comme à l’accoutumée, un petit bilan de ma promo gratuite de ce week-end pour La Houleuse. Celle-ci est allée très doucement — j’imagine que mes contacts commencent à tous l’avoir. 😉 Petit passage dans les classements, ni transcendant ni terriblement décevant. J’essaierai de prendre le temps de mieux tirer parti des groupes Facebook la prochaine fois.

L’Héritier mystérieux, lui, continue à son petit rythme assidu à se vendre et à se lire, donc j’en suis assez satisfaite. Je crois bien que c’est mon meilleur succès à ce jour, et même à petite échelle, ça fait vraiment plaisir ! Il ne manquerait plus qu’un ou deux commentaires et je serais vraiment heureuse.

En tout cas, cela m’encourage pour ma nouvelle traduction : Dark Hollow en langue originale, toujours d’Anna Katharine Green. J’avance doucement entre deux traductions d’articles et j’apprécie vraiment — encore plus qu’à mon souvenir, c’est peut-être du fait de la (relativement) longue coupure ? Quoi qu’il en soit, c’est du plaisir à faire : littéraire, mais j’ai l’impression de me faire doucement au style de l’auteur, comme ç’a été le cas précédemment pour Scott Nicholson, ou présentement avec le style journalistique. J’arrive mieux à ajuster et fluidifier tout en restant fidèle, gagner en liberté en somme. Les admirables phrases de trois mètres et demi de long se séparent naturellement en petites sœurs tout aussi harmonieuses, au lieu de laisser une impression de découpage à la « une proposition = une phrase ». Je parle, je parle et je donne l’impression que je faisais du vilain travail avec les traductions précédentes ! Je ne crois pas, j’espère que non du moins (et on m’a assurée du contraire…), c’est juste plus naturel désormais, au lieu de laisser un gros travail pour l’étape relecture.

J’avance doucement, disais-je, parce que le boulot repart bien aussi, après le calme de la dernière semaine. Le monde bouge, la COP 21 arrive et il faut s’y coller. Des sujets vraiment intéressants, comme toujours, il faut le dire, mais encore plus avec l’actualité. La question environnementale se retrouve liée à d’autres problématiques qu’on n’y aurait pas forcément associées, mais qui frappent d’office par leur importance. D’abord les droits des femmes, avec l’importance de la parité dans les négociations et les figures de quelques grandes dames qui se battent pour donner une voix aux pays en voie de développement dans ces grandes conversations ; puis le terrorisme, parce qu’une planète qui souffre, ce sont des peuples qui souffrent et de là partent instabilité, conflits et terrain propice pour que le mal et la haine s’enracinent. Ça fait réfléchir, énormément ; j’ai un fort penchant pour la géopolitique et l’envie de mieux comprendre ce qui se passe un peu partout et surtout les racines, mais aussi une affreuse tendance à vouloir toujours en faire trop et gérer trop de priorités à la fois, et je manque cruellement de temps pour faire plus que parcourir les titres des journaux et allumer les chaînes d’info continue (source à prendre pour ce qu’elle est…). J’ai des revues fascinantes chez moi et je les ouvre cinq minutes par jour avant le thé du matin, c’est affreux. Passons. Mon boulot m’ouvre la tête et les horizons en bonus, que demander de plus ?

Autre sujet en ce début de semaine : les petits actes de sexisme de quotidien et leur impact réel, une lettre ouverte aux femmes pour leur dire de parler de ce qu’elles vivent vraiment, et aux hommes d’écouter. Parce que l’un ne va pas sans l’autre — dénonciation et dialogue doivent aller de concert. Ce qui d’un côté semble être une petite remarque un peu lourde, mais inoffensive n’a pas le même poids quand elle devient la goutte de trop au sein d’une atmosphère vraiment anxiogène, et ça, on le fait comprendre en communiquant. Ses messieurs ne peuvent pas toujours deviner ce qu’on vit, après tout — j’avoue que moi-même, petite jeunette élevée dans une calme campagne, sortie d’un mini-lycée bien propre et pas adepte des soirées, je ne prends vraiment conscience qu’en lisant de si flagrants exemples de la peur qui teinte le quotidien de bien des femmes. Alors bon… le dialogue, il n’y a que ça de vrai et pour ma part, quand je lis un témoignage révolté mais lucide et ouvert, qui s’efforce de voir le point de vue de tous au lieu d’opposer deux camps, je suis heureuse et je me dis qu’il y a de l’espoir. Bon, je me tais et je repars sur ma licorne au pays des arcs-en-ciel.

pourquoi-je-deteste-les-teletubbies

À part ça, à part ça… j’aimerais pouvoir dire que j’écris un peu, mais faute de bonnes nouvelles sur ce front, je vais encore me la boucler. Comme je repars dans une phase d’énergie et de productivité (j’ai mes phases, comme les compteurs EDF, mais en moins prévisible), j’essaierai de poster un peu plus régulièrement, sans doute en continuant de bavarder sur mes traductions, peut-être sur ce que je lis et je vois ici ou là, si ça semble intéressant. Mes petites réflexions, quoi.

Niveau lecture, je suis toujours sur Dracula, que j’avance tout doucement. Si j’ai une minute, je vais peut-être remettre le nez dans mon MOOC de psychologie sociale ; j’en suis aux dynamiques de groupe, ce qui devrait être intéressant. Dans ce cas, je repasserai aussi pour en parler.

Si vous êtes arrivé jusqu’ici, bravo, sincèrement, pour votre courage et votre admirable patience. Vous avez gagné un cookie virtuel, et même pas un exemplaire gratuit de mes livres (mais je vous tiendrai tous au courant de la prochaine promo, promis).

Vu que je pars dans le plus large sur le contenu de ce blog (un brin de littéraire, un gros paquet de pub, un pincée de géopolitique, un brin de pseudo-philosophique quand il pleut ?!), je vais clôturer sur une chanson parce que j’adore partager de la musique. En gros, tout ce qui touche à la sensibilité artistique ou émotionnelle, à la réflexion et au dialogue est susceptible de m’intéresser donc ça fait du terrain. Voilà déjà ce que j’écoute ce soir. Libre à vous de cliquer ou non.

(D’ailleurs, amis auteurs… Vous écoutez de la musique en pleine inspiration ? Pour ma part, dans l’écriture comme dans le travail, je ne supporte que l’instrumental, sinon ça me déconcentre. Tchaïkovski, Ludovico Einaudi, Clint Mansell, Hans Zimmer, Zack Hemsey…)

 

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5 réflexions au sujet de « Nouvelles, bilan de la pub, traductions, réflexions diverses… »

    • Oui, un petit MOOC que j’ai commencé sur Coursera il y a déjà un moment, et un peu abandonné faute de temps. Il faut bien établir quelques priorités (et ne pas se faire imploser le cerveau…), mais j’adorais vraiment ça donc je serais contente si je pouvais y revenir. J’adore tout ce qui touche à l’être et aux rapports humains, alors c’était franchement passionnant. En plus, ça apporte un éclairage nouveau au rapport à soi, aux autres, à certains événements… On peut en tirer des leçons d’une utilité concrète, et en même temps ça fait grandir. Bref, c’est génial. 😀

      Aimé par 1 personne

  1. En ce moment j’écoute beaucoup de musique… je devrais peut-être arrêter car je n’écris rien du tout ^^ Mais bon, équation difficile : j’écris sur la musique donc, comment m’en passer pour écrire ?

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  2. Ping : Un peu de psycho : rapports de groupe, paradoxe d’Abilène et théorie de la pomme à demi avalée | Guillemette Allard-Bares

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