L’Allée des disparus J-1 : un extrait en avant-première !

Voilà voilà, la dernière relecture est bouclée, la bataille contre LibreOffice est remportée la table des matières est faite et opérationnelle, résumé, mots clé et autres descriptifs sont fin prêts… Plus qu’à appuyer sur le bouton fatidique, en espérant que la publication ne prenne pas trop longtemps à se faire par la suite !

Pour marquer ce dernier jour, j’ai la joie de vous présenter ce petit extrait du livre :

***

« Miss Butterworth, murmura-t-elle, dans un effort presque pitoyable pour se montrer chaleureuse. Nous sommes si heureuses de recevoir la visite d’une vieille amie de notre mère. Voulez-vous… voulez-vous vous asseoir ? »

Que cela signifiait-il ? Elle m’avait désigné un siège dans le salon, mais son visage était de nouveau détourné, comme irrésistiblement attiré par quelque secret objet de crainte. Y avait-il quelqu’un ou quelque chose en haut de l’escalier sombre que je distinguais vaguement au loin ? Il n’eût pas été convenable que je pose la question, pas plus qu’il n’était sage de laisser voir que je trouvais son accueil bien étrange. M’avançant dans la pièce qu’elle me montrait, j’attendis qu’elle me suive, ce qu’elle fit avec une réticence évidente. Mais une fois qu’elle eut quitté l’atmosphère du couloir, ou se trouva hors de vue et de portée de voix de ce qui pouvait l’effrayer, son visage s’éclaira d’un sourire qui lui attira immédiatement mes faveurs. Il donnait à son apparence très délicate, qui, jusqu’à cet instant, n’avait pas suggéré la moindre ressemblance avec sa mère, un charme piquant et une fascination subtile qui n’étaient pas indignes de la fille d’Althea Burroughs.

***

Si cela vous intrigue, si vous désirez en découvrir plus… À demain sur Amazon !

Tout est géré maintenant, une impression toujours un peu étrange quand on arrive au bout d’un travail. Je continue à me donner à fond sur le networking, réseaux sociaux, promo etc. — un aspect que j’avais eu fâcheuse tendance à négliger jusqu’à maintenant, manque de confiance en soi et répugnance à trop rechercher l’attention oblige. Mais un auteur doit savoir se vendre, et j’avoue que jusqu’à maintenant, l’expérience est moins difficile et plus excitante que je ne m’y attendais. Même si c’est incroyable ce qu’on se perd vite sur Facebook ! Je n’ai jamais ressenti aussi fortement la pertinence du terme de web, le réseau s’étend à perte de vue comme un labyrinthe… Et il est facile d’y rester englué. Tant que je ne rencontre pas de grosse araignée tueuse sur mon chemin, tout va bien — et pour l’instant, pas d’araignée en vue mais quelques personnes très intéressantes et des contacts enrichissants au fil des contacts fortuits.

Bref, je retourne à mes prospections dans les groupes et pages Facebook, les blogs WordPress et autres. Intermède marketing avant, probablement, un nouveau roman à traduire pour Scott Nicholson… Et peut-être pourrai-je aussi caser un peu d’écriture. Peut-être un embryon d’idée pour le NaNo de cette année… Affaire à suivre !

À venir bientôt également : deux petites chroniques de lecture pour la nouvelle Le Livre parfait de Sébastien Chevrey, puis Meurtre au champagne d’Agatha Christie.

Bon week-end à tous !

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s